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Troisième tapisserie : Premières victoires sur le démon

La tentation au désert

De l’Évangile selon saint Matthieu (Mt 4, 1-11) — Jésus est tenté au désert

Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le démon. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur s’approcha et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. » Mais Jésus répondit : « Il est écrit : Ce n’est pas seulement de pain que l’homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » Alors le démon l’emmène à la ville sainte, à Jérusalem, le place au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. » Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. » Le démon l’emmène encore sur une très haute montagne et lui fait voir tous les royaumes du monde avec leur gloire. Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si tu te prosternes pour m’adorer. » Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : C’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c’est lui seul que tu adoreras. » Alors le démon le quitte. Voici que des anges s’approchèrent de lui, et ils le servaient. (AELF)

Du livre de la Genèse (Genèse 3, 1-7) — Le péché originel

Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que le Seigneur Dieu avait fait. Il dit à la femme : « Alors, Dieu vous a dit : “Vous ne mangerez le fruit d’aucun arbre du jardin” » La femme répondit au serpent : « Nous mangeons les fruits des arbres du jardin. Mais, pour celui qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : “Vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez pas, sinon vous mourrez.” » Le serpent dit à la femme : « Pas du tout ! Vous ne mourrez pas ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » La femme s’aperçut que le fruit de l’arbre devait être savoureux, qu’il avait un aspect agréable et qu’il était désirable, puisqu’il donnait l’intelligence. Elle prit de ce fruit, et en mangea. Elle en donna aussi à son mari, et il en mangea. Alors leurs yeux à tous deux s’ouvrirent et ils connurent qu’ils étaient nus. Ils attachèrent les unes aux autres des feuilles de figuier, et ils s’en firent des pagnes. (AELF)

Du livre de la Genèse (Genèse 25, 29-34) — Ésaü vend son droit d’aînesse

Une fois, Jacob prépara un potage et Ésaü revint de la campagne, épuisé. Ésaü dit à Jacob : « Laisse-moi avaler ce roux, ce roux-là ; je suis épuisé » — C’est pourquoi on l’a appelé Édom. — Jacob dit : « Vends-moi d’abord ton droit d’aînesse. Ésaü répondit : « Voici que je vais mourir, à quoi me servira le droit d’aînesse ? » Jacob reprit : « Prête-moi d’abord serment » ; il lui prêta serment et vendit son droit d’aînesse à Jacob. Alors Jacob lui donna du pain et du potage de lentilles, il mangea et but, se leva et partit. C’est tout le cas qu’Ésaü fit du droit d’aînesse. (BJ)

La résurrection de Lazare

De l’Évangile selon saint Jean (Jn 11, 1-53) — La résurrection de Lazare

Un homme était tombé malade. C’était Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe. (Marie est celle qui versa du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. Lazare, le malade, était son frère.) Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura pourtant deux jours à l’endroit où il se trouvait ; alors seulement il dit aux disciples : « Revenons en Judée. » Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs cherchaient à te lapider, et tu retournes là-bas ? » Jésus répondit : « Ne fait-il pas jour pendant douze heures ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ; mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. » Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je m’en vais le tirer de ce sommeil. » Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. » Car ils pensaient que Jésus voulait parler du sommeil, tandis qu’il parlait de la mort. Alors il leur dit clairement : « Lazare est mort, et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! » Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) dit aux autres disciples : « Allons-y nous aussi, pour mourir avec lui ! »

Quand Jésus arriva, il trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Comme Béthanie était tout près de Jérusalem — à une demi-heure de marche environ — beaucoup de Juifs étaient venus manifester leur sympathie à Marthe et à Marie, dans leur deuil. Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t’accordera tout ce que tu lui demanderas. » Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection. » Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Elle répondit : « Oui, Seigneur, tu es le Messie, je le crois ; tu es le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde. » Ayant dit cela, elle s’en alla appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas : « Le Maître est là, il t’appelle. » Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva aussitôt et partit rejoindre Jésus. Il n’était pas encore entré dans le village ; il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré. Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie, et lui manifestaient leur sympathie, quand ils la virent se lever et sortir si vite, la suivirent, pensant qu’elle allait au tombeau pour y pleurer. Elle arriva à l’endroit où se trouvait Jésus ; dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. » Quand il vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus fut bouleversé d’une émotion profonde. Il demanda : « Où l’avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Viens voir, Seigneur. » Alors Jésus pleura. Les Juifs se dirent : « Voyez comme il l’aimait ! » Mais certains d’entre eux disaient : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? » Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la sœur du mort, lui dit : « Mais, Seigneur, il sent déjà ; voilà quatre jours qu’il est là. » Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; mais si j’ai parlé, c’est pour cette foule qui est autour de moi, afin qu’ils croient que tu m’as envoyé. » Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! » Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. »

Les nombreux Juifs, qui étaient venus entourer Marie et avaient donc vu ce que faisait Jésus, crurent en lui. Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens pour leur raconter ce qu’il avait fait. Les chefs des prêtres et les pharisiens convoquèrent donc le grand conseil ; ils disaient : « Qu’allons-nous faire ? Cet homme accomplit un grand nombre de signes. Si nous continuons à le laisser agir, tout le monde va croire en lui, et les Romains viendront détruire notre Lieu saint et notre nation. » Alors, l’un d’entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : « Vous n’y comprenez rien ; vous ne voyez pas quel est votre intérêt : il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple, et que l’ensemble de la nation ne périsse pas. » Ce qu’il disait là ne venait pas de lui-même ; mais, comme il était grand prêtre cette année-là, il fut prophète en révélant que Jésus allait mourir pour la nation. Or, ce n’était pas seulement pour la nation, c’était afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés. À partir de ce jour-là, le grand conseil fut décidé à le faire mourir. (AELF)

Du premier livre des Rois (1R17, 15-24) — La résurrection du fils de la veuve de Sarepta

Le fils de la femme chez qui habitait Élie tomba malade ; le mal fut si violent que l’enfant expira. Alors la femme dit à Élie : « Qu’est-ce que tu fais ici, homme de Dieu ? Tu es venu chez moi pour rappeler mes fautes et faire mourir mon fils ! » Élie répondit : « Donne-moi ton fils ! » Il le prit des bras de sa mère, le porta dans sa chambre en haut de la maison et l’étendit sur son lit. Puis il invoqua le Seigneur : « Seigneur, mon Dieu, cette veuve chez qui je loge, lui veux-tu du mal jusqu’à faire mourir son fils ? » Par trois fois, il s’étendit sur l’enfant en invoquant le Seigneur : « Seigneur, mon Dieu, je t’en supplie, rends la vie à cet enfant ! » Le Seigneur entendit la prière d’Élie ; le souffle de l’enfant revint en lui : il était vivant ! Élie prit alors l’enfant, de sa chambre il le descendit dans la maison, le remit à sa mère et dit : « Regarde, ton fils est vivant ! » La femme lui répondit : « Maintenant je sais que tu es un homme de Dieu, et que, dans ta bouche, la parole du Seigneur est véridique. » (AELF)

Du second livre des Rois (2R4, 8-37) — La résurrection du fils de la Sunamite

Un jour qu’Élisée passait à Shunem, une femme de qualité qui y vivait l’invita à table. Depuis, chaque fois qu’il passait, il se rendait là pour manger. Elle dit à son mari : « Vois ! Je suis sûre que c’est un saint homme de Dieu qui passe toujours par chez nous. Construisons-lui donc une petite chambre haute avec des murs, et nous y mettrons pour lui un lit, une table, un siège et une lampe : quand il viendra chez nous, il se retirera là. » Un jour qu’il vint là, il se retira dans la chambre haute et s’y coucha. Il dit à Géhazi son serviteur : « Appelle cette bonne Sunamite » — Il l’appela et elle se tint devant lui. — Élisée reprit : « Dis-lui : Tu t’es donné tout ce souci pour nous. Que peut-on faire pour toi ? Y a-t-il un mot à dire pour toi au roi ou au chef de l’armée ? » Mais elle répondit : « Je séjourne au milieu des miens. » Il continua : « Alors, que peut-on faire pour elle ? » Géhazi répondit : « Eh bien ! Elle n’a pas de fils et son mari est âgé. » Élisée dit : « Appelle-la » — Le serviteur l’appela et elle se tint à l’entrée. « À cette saison, l’an prochain, dit-il, tu tiendras un fils dans tes bras. » Mais elle dit : « Non, Monseigneur, ne trompe pas ta servante ! » Or la femme conçut et elle enfanta un fils à la saison que lui avait dite Élisée. L’enfant grandit. Un jour il alla trouver son père auprès des moissonneurs et il dit à son père : « Oh ! ma tête ! ma tête ! » et le père ordonna à un serviteur de le porter à sa mère. Celui-ci le prit et le conduisit à sa mère ; il resta sur ses genoux jusqu’à midi et il mourut. Elle monta l’étendre sur le lit de l’homme de Dieu, ferma la porte et sortit. Elle appela son mari et dit : « Envoie-moi l’un des serviteurs avec une ânesse, je cours chez l’homme de Dieu et je reviens. » Il demanda : « Pourquoi vas-tu chez lui aujourd’hui ? Ce n’est pas la néoménie ni le sabbat », mais elle répondit : « Reste en paix. » Elle fit seller l’ânesse et dit à son serviteur : « Mène-moi, va ! Ne m’arrête pas en route sans que je te l’ordonne » ; elle partit et alla vers l’homme de Dieu, au mont Carmel. Lorsque l’homme de Dieu la vit de loin, il dit à son serviteur Géhazi : « Voici cette bonne Sunamite. Maintenant, cours à sa rencontre et demande-lui : Vas-tu bien ? Ton mari va-t-il bien ? Ton enfant va-t-il bien ? » Elle répondit : « Bien. » Quand elle rejoignit l’homme de Dieu sur la montagne, elle saisit ses pieds. Géhazi s’approcha pour la repousser, mais l’homme de Dieu dit : « Laisse-la, car son âme est dans l’amertume ; Yahvé me l’a caché, il ne m’a rien annoncé. » Elle dit : « Avais-je demandé un fils à Monseigneur ? Ne t’avais-je pas dit de ne pas me leurrer ? » Élisée dit à Géhazi : « Ceins tes reins, prends mon bâton en main et va ! Si tu rencontres quelqu’un, tu ne le salueras pas, et si quelqu’un te salue, tu ne lui répondras pas. Tu étendras mon bâton au-dessus de l’enfant. » Mais la mère de l’enfant dit : « Aussi vrai que Yahvé est vivant et que tu vis toi-même, je ne te quitterai pas ! » Alors il se leva et la suivit. Géhazi les avait précédés et il avait étendu le bâton au-dessus de l’enfant, mais il n’y eut ni voix ni réaction. Il revint au-devant d’Élisée et lui rapporta ceci : « L’enfant ne s’est pas réveillé. » Élisée arriva à la maison ; là était l’enfant, mort et couché sur son propre lit. Il entra, ferma la porte sur eux deux et pria Yahvé. Puis il monta sur le lit, s’étendit sur l’enfant, mit sa bouche contre sa bouche, ses yeux contre ses yeux, ses mains contre ses mains, il se replia sur lui et la chair de l’enfant se réchauffa. Il se remit à marcher de long en large dans la maison, puis remonta et se replia sur lui, jusqu’à sept fois : alors l’enfant éternua et ouvrit les yeux. Il appela Géhazi et lui dit : « Fais venir cette bonne Sunamite. » Il l’appela. Lorsqu’elle arriva près de lui, il dit : « Prends ton fils. » Elle entra, tomba à ses pieds et se prosterna à terre, puis elle prit son fils et sortit. (BJ)

Les Rameaux

De l’Évangile selon saint Matthieu (Mt 21, 1-11) — L’entrée triomphale à Jérusalem

Jésus et ses disciples, approchant de Jérusalem, arrivèrent à Bethphagé, sur les pentes du mont des Oliviers. Alors Jésus envoya deux disciples : « Allez au village qui est en face de vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et son petit avec elle. Détachez-les et amenez-les moi. Et si l’on vous dit quelque chose, vous répondrez : “Le Seigneur en a besoin, mais il les renverra aussitôt.” » Cela s’est passé pour accomplir la parole transmise par le prophète : Dites à la fille de Sion : Voici ton roi qui vient vers toi, humble, monté sur une ânesse et un petit âne, le petit d’une bête de somme. Les disciples partirent et firent ce que Jésus leur avait ordonné. Ils amenèrent l’ânesse et son petit, disposèrent sur eux leurs manteaux, et Jésus s’assit dessus. Dans la foule, la plupart étendirent leurs manteaux sur le chemin ; d’autres coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route. Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient : « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! » Comme Jésus entrait à Jérusalem, l’agitation gagna toute la ville ; on se demandait : « Qui est cet homme ? » Et les foules répondaient : « C’est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée. ». (AELF)

Du premier livre de Samuel (1S 18, 6-9) — David victorieux est acclamé

À leur retour, quand David revint d’avoir tué le Philistin, les femmes sortirent de toutes les villes d’Israël au-devant du roi Saül pour chanter en dansant, au son des tambourins, des cris d’allégresse et des sistres. Les femmes qui dansaient chantaient ceci : « Saül a tué ses milliers, et David ses myriades. » Saül fut très irrité et cette affaire lui déplut. Il dit : « On a donné les myriades à David et à moi les milliers, il ne lui manque plus que la royauté ! » Et, à partir de ce jour, Saül regarda David d’un œil jaloux. (BJ)

Du second livre des Rois (2 Rois 2, 15-16) — Élisée est accueilli par les fils des prophètes

Après que le Seigneur fit monter Élie au ciel dans un tourbillon, les frères prophètes virent Élisée à distance et dirent : « L’esprit d’Élie s’est reposé sur Élisée ! » ils vinrent à sa rencontre et se prosternèrent à terre devant lui. Ils lui dirent : « Il y a ici avec tes serviteurs cinquante braves. Permets qu’ils aillent à la recherche de ton maître ; peut-être l’Esprit de Yahvé l’a-t-il enlevé et jeté sur quelque montagne ou dans quelque vallée », mais il répondit : « N’envoyez personne. » (BJ)